Disqualification du sujet handicapé mental ou psychique

J’entends:

Les autistes n’ont pas d’empathie.
Les sujets psychotiques n’ont pas accès au symbolique.
Les sujets déficients mentaux n’ont pas d’imagination.

Je préfère
Ou est l’empathie des sujets autistes, comment se manifeste le symbolique chez le sujet psychotique, quand se manifeste l’imagination chez la personne handicapé mental.

Il faut apporter du temps et de l’écoute à l’autre pour se laisser surprendre à d’autre fonctionnement. Les femmes et les enfants n’ont pas toujours été reconnues dans la douleur, ce n’est pas nécessaire de disqualifier des aptitudes si humaines à certain d’entre nous. Je pense que ces aptitudes peuvent se trouver bien décalé de son siège, ou inhibé.

Pour observer ces qualités humaines chez ce public, il faut oublier ses représentation de temps et d’espace car ce sont deux éléments qui ne font sens que chez la personne en panne de lecture de qualités. La notion de temps indique un ordre dans la pensée, prenant pour départ l’expérience et faisant suite logique d’un retour d’expérience qui anime le corps et se projette en une multitude de scénarios pour enfin donner une idée précise. Cet ordre et ce procès que j’analyse chez moi n’est sûrement pas universelle. A moi de rester sur la réserve et de me mettre en condition pour apprécier un autre fonctionnement. Le temps est bien sûr, intimement lié à l’espace, inséparables, s’influençant l’une l’autre.