Blog

  • Vyvien et le dragon

    Dans l’ancienne bergerie, Vyvien n’existait que pour l’âtre. Son regard, entièrement réservé aux flammes, ne connaissait rien d’autre. Tout ce qui était moins chaud, moins vivant que ce brasier, n’avait simplement pas de réalité pour lui. Les murs de pierre, le sol, l’espace autour disparaissaient. Seul comptait ce monde de feu, ces mouvements, ces vies qui dansaient dans l’âtre.

    Dans l’errance de la contemplation, un dragon de flammes évoluait dans sa propre histoire, animé par les flammes, ses gestes inspirés par les braises sur le terreau de cendre.

    Le dragon de feu sembla soudain conscient de la présence de Vyvien. Il ralentit, le fixa de ses yeux de braise, puis prit une décision.

    Avec une grâce surprenante, il se détacha des flammes, ses contours de gaz conservant leur forme parfaite. Doucement, il tendit à Vyvien un bâton au bout braisé.

    Vyvien eut l’envie irrésistible d’intervenir dans les bûches et de devenir le complice de l’histoire. Chaque mouvement de son bâton magique provoquait des ondulations dans les flammes, infléchissait légèrement la trajectoire du dragon, suggérait un détour dans le récit.

    Mais les bûches en voulaient toujours plus. Quand Vyvien esquissait une direction, elles protestaient par des crépitements aigus, des à-coups brusques qui démentaient son intention. Le dragon lui-même semblait tantôt complice, tantôt rétif aux suggestions du garçon. Il apprit comment négocier avec chacune des bûches pour enrichir l’histoire et l’orienter dans le beau. Seules les pommes de pain campaient dans leur positionnement protestataire.

    C’était une négociation constante, un dialogue fait de flammes, de silence et d’artifices, où Vyvien proposait et où le feu disposait. Il n’était ni le maître ni le simple spectateur, mais un orchestrateur fragile dont l’influence était toujours précaire, toujours renégociée à chaque instant par les éléments.

  • Métaphysique des tubes – Variation sur le grand âge

    Il existe un état de l’être humain que l’on pourrait qualifier de parfait retour aux sources, une régression ultime vers l’essence pure de l’existence. C’est celui de certaines personne très âgée ayant perdu ses facultés mentales et se trouvant dans un état de dépendance totale. Dans cette condition, l’individu retrouve paradoxalement une forme de grâce, une innocence retrouvée qui n’est pas sans rappeler les premiers moments de la vie.

    Cette personne âgée, dépouillée de ses codes sociaux, de ses préoccupations matérielles, de ses angoisses existentielles, accède à un mode d’être fondamental. Elle ne pense plus, au sens où nous l’entendons habituellement. Elle est, tout simplement. Son rapport au monde se résume à l’essentiel : la faim, la soif, la chaleur. Les tubes qui l’alimentent deviennent alors les liens ultimes qui la rattachent à l’existence, des cordons ombilicaux d’un nouveau genre qui maintiennent en vie cette humanité épurée.

    Dans cet état de dépendance absolue, la personne âgée retrouve une forme de sagesse involontaire. Elle n’a plus besoin de justifier son existence, de prouver sa valeur, de lutter contre le temps. Elle habite pleinement l’instant présent, libérée du poids du passé et de l’angoisse du futur. Son sourire, d’une puissance jamais atteinte, illumine son visage avec une intensité qui transcende toute compréhension rationnelle, comme si elle percevait des vérités que notre agitation quotidienne nous empêche de saisir.

    Car cette personne âgée dépendante accède, sans le savoir, à un statut divin. Elle est devenue un dieu par la grâce de son dénuement même. Sans jamais rien demander, sans formuler la moindre prière, tout vient à elle. La nourriture arrive à ses lèvres, l’eau répond à sa soif, les mains bienveillantes la lavent et la soignent. Elle règne sur un royaume invisible où sa seule présence suffit à mobiliser l’amour et l’attention de tous ceux qui l’entourent. Elle n’a qu’à exister pour que l’univers conspire à son bien-être.

    Je suis tenté de lui demander quelle est la question à la réponse de la vie, de l’univers et du reste qui se trouve être « 42 », mais cette personne n’a pas besoin de dire ni la question ni la réponse. La vérité est aussi vraie qu’elle est. La vérité est sujet, elle n’a de sens que parce qu’elle est. Nul besoin d’avoir la question ou la réponse pour être, il suffit.

    Les gestes de ceux qui l’entourent prennent alors une dimension sacrée. Changer une couche, donner à manger, prodiguer une caresse, deviennent des actes de pure humanité. Ces soins, exécutés avec dévotion, révèlent ce que nous avons de plus noble : une foi aveugle et absolue envers ceux qui ont atteint cette plénitude. Y aurait-il une quatrième étape après le ça, le moi et le surmoi ? Un Après-Moi ? un Je-moi ? un Nous-Moi ?

    Il existe des fins brutales et précoces et je me demande si vivre cette mise en abîme de la naissance au grand âge serait une étape indispensable à une évolution après la mort en un être de pure pensée. Et après tout, le nourrisson se prend-il pour dieu parce qu’il était un dieu avant de naître ? Serions-nous des dieux de passage dans une condition terrienne et humaine ?


    Inspiré de « Métaphysique des tubes » d’Amélie Nothomb et avec une allusion au « Guide du voyageur galactique » de Douglas Adams.

  • L’Odyssée du SysRq

    @ Claude.AI

    Quand l’écran se fige et que tout se tait,
    Quand le kernel panic fait trembler les bits,
    Il nous reste encore un dernier secret,
    Les touches magiques du pays maudit.

    « Reboot Even If System Utterly Broken »
    Tel un mantra ancien dans la nuit obscure,
    Chaque lettre sacrée doit être prononcée,
    Pour sauver nos données de l’aventure.

    R comme Reprendre, le clavier captif,
    E comme Extinction des processus rebelles,
    I comme Inexorable mort définitive,
    De tous ces démons aux âmes cruelles.

    S comme Synchrone écriture sur disque,
    U comme Unmount, lecture seule imposée,
    B comme Boot, l’ultime basilique,
    Où renaît Phoenix de ses cendres rosées.

    Alt-SysRq, combinaison mystique,
    Dernier recours du hacker égaré,
    Quand GUI et Shell font grève critique,
    Toi seule peux nous faire naviguer.

    Retourner en Island sur un bateau,
    C’est l’histoire de tout administrateur,
    Qui par les flots du code et des réseaux,
    Ramène son système vers des jours meilleurs.

    — Un geek anonyme, 3h du matin, après un kernel panic

  • petite annonce scooter

    Ce scooter a moins de 14000km, il est expérimenté et fiable.

    Il est entretenu par Gérard, mécanicien de son état et beau père, mais comme je suis maintenant divorcé, je peux pas vous le présenter.

    Il est confortable, j’ai jamais eu mal au fesses.

    Il est contenant, je peux y mettre 3 packs de bière, un gros sac de courses, plein de trucks sous la selle et 8 bouteilles dans le coffre. I

    l est fiable, bien qu’il lui faut au moins 400 mètres avant de rouler au top, sauf si vous avez la patience de le faire tourner 5 min avant de rouler.

    Son seul défaut, c’est le rétro qu’il faut réajuster une fois sur deux mais le gars du contrôle technique, il a rien dit. (11/2024)

    Je le vends parce que je suis un heureux piéton en centre ville et que y’a de la bière à la supérette du champ de foire.

    J’ai pas envie de proposer de droit de rétractation parce que j’ai envie d’avoir la paix, histoire de boire une bière tranquille plutôt que de me prendre la tête avec les contrôles techniques, les locations de garages, les assurances et les pneus à regonfler tout les x mois, sans compter l’huile 2t…

    Si on fait affaire, j’offre une bière.

  • Potion magique

    Décoction pour la force moral et physique

    Préparer à l’avance le mélange de ces plantes ci en vous aidant d’un concasseur ou d’un moulin électrique:

    • 4 doses de maté
    • 4 doses de lapacho
    • 4 doses de millepertuis (attention contre indication médicamenteuse)
    • 1 dose de cardamome
    • 1 dose d’astragale
    • 1 dose de clous de girofle
    • 1 dose de cannelle
    • 1/4 dose de poivre

    Au dernier moment, ajouter

    • 5 à 10 feuilles de stévia
    • 1 cuillère de gingembre frais
    • 1 cuillère de curcuma frais
  • Tarte à la courgette

    A la demande de Viviane

    Pour faire la pâte à tarte : Farine de petit épeautre, levure boulangère, une pincée de sel, huile de tournesol et un peu d’eau. Il faut que la pâte soit de texture sablée.

    Faire revenir les oignons et les glacer avec du vinaigre de cidre ou du vin rouge.

    Faire revenir les courgettes en tranche dans de l’huile de tournesol avec un peu de sel.

    Préchauffez le four à 200° et saisir le fond de tarte quelques minutes.

    Étalez un peu de moutarde au fond de la tarte puis disposez les oignons, les courgettes et du cumin.

    Étalez de la fêta de chèvre puis des fines herbes ou de l’ail des ours et enfin du râpé de chèvres.

  • Vièrge Marie de la résidence du Parc Sainte-Marie d’Etagnac

    https://www.openstreetmap.org/way/126131774

    La statue surmonte la toure-clocher qui relient les deux corps de bâtiments de la Maison Sainte-Marie, construite dans les années 1880 à l’initiative du comte Arthur Dupont (propriétaire à l’époque du château de Rochebrune).
    Elle mesure plus de 3m de hauteur et pèse environ 800 kg.
    A l’origine, la maison Sainte-Marie était un orphelinat, l’orphelinat de l’Immaculée Conception, confié aux Sœurs de la Charité de Saint-Vincent-de-Paul. Mais faute de pensionnaires, l’orphelinat est fermé en 1900. En 1905, le comte Arthur Dupont décide de faire don de la Maison Sainte-Marie à l’évêque d’Angoulême afin qu’elle serve de maison de retraite pour les prêtres âgés, impotents ou infirmes du diocèse d’Angoulême et des diocèses limitrophes. La maison de retraite ouvre en 1907, sous la direction du curé d’Etagnac et la gestion des Sœurs de la congrégation Notre-Dame-des-Anges de Puypéroux. La maison de retraite fonctionne bien jusqu’à la Seconde Guerre Mondiale. A partir des années 1960, le nombre de prêtres pensionnaires diminue de façon importante et en 1970, il n’y a plus de pensionnaires.
    A partir de 1971, elle devient une maison de repos pour personnes âgées puis, après des agrandissements et des modernisations dans les années 1980 et 1990, elle est devenue une maison de retraite ou EHPAD.
    Aujourd’hui, les bâtiments anciens abritent des logements pour des personnes âgées valides. A l’arrière, un bâtiment neuf a été construit dans les années 2000 pour y installer l’EHPAD proprement dit.

    Source : le Pays d’art et d’histoire du Confolentais – Communauté de communes de Charente Limousine (Hommes et monuments d’Etagnac d’André Berland)

  • Voldemort ne meurt jamais

    L’Écho du Lac

    Chapitre 1 : La Deuxième Épreuve

    Poudlard, 2198 – Tournoi des Trois Sorciers

    Marcus Delacroix émergea de l’eau tiède du lac de Poudlard, ses cheveux blonds dégoulinant sous le soleil de juillet. L’épreuve aquatique se déroulait en plein été, transformant ce qui aurait pu être une épreuve difficile en une baignade plutôt agréable.

    Il flottait tranquillement sur le dos, savourant la chaleur du soleil sur son visage, quand il remarqua que quelque chose clochait. Les gradins étaient déserts, les juges avaient disparu, et même les créatures du lac semblaient s’être volatilisées.

    « Bizarre, » marmonna-t-il en se redressant dans l’eau. « Ils ont dû partir déjeuner. »

    C’est alors qu’il aperçut l’île. Elle flottait à quelques mètres de lui, couverte d’une végétation luxuriante qui contrastait avec le paysage habituel des Highlands écossais. Au sommet, deux silhouettes de pierre se dressaient majestueusement, encadrant une structure circulaire en marbre.

    Un râle lugubre s’éleva soudain, un son rauque et désespéré qui fit froncer les sourcils de Marcus.

    « Intéressant, » murmura-t-il. « Un porteur d’indice peut-être ? Ils deviennent de plus en plus créatifs ces organisateurs. »

    Il nagea paresseusement vers l’île, se demandant quel genre d’énigme l’attendait. Le Tournoi des Trois Sorciers était réputé pour ses épreuves pleines de surprises.

    Chapitre 2 : Les Gardiens et leurs Leçons

    Marcus se hissa sur la berge rocheuse avec l’aisance de quelqu’un qui ne s’attendait à aucun danger réel. Ses robes d’été séchaient déjà sous la brise chaude. Il observa les deux statues avec la curiosité détachée d’un touriste visitant un musée.

    Les gardiens de pierre étaient impressionnants, il fallait l’admettre. L’un tenait un bâton orné d’un crâne, l’autre brandissait une épée dont la lame captait la lumière du soleil. Entre eux s’élevait le mausolée, ses murs gravés de runes qui pulsaient faiblement.

    Le râle résonna de nouveau depuis l’intérieur du mausolée. Marcus s’approcha pour mieux voir et remarqua une inscription gravée dans le marbre au-dessus de l’entrée : « Ici repose l’écho de Tom Elvis Jedusor, celui qui se fit appeler Lord Voldemort. »

    « Ah, » dit Marcus en claquant des doigts. « Maintenant je comprends. Exactement comme dans les cours du professeur Bean. »

    Soudain, les deux statues s’animèrent et frappèrent le sol de leurs armes dans un fracas assourdissant.

    CLANG ! CLANG ! CLANG !

    « Halte, jeune imprudent ! » tonna la première statue. « Tu ne peux approcher du sanctuaire ! »

    Marcus leva les yeux au ciel. « Oh, allez. C’est juste un écho, non ? J’ai lu l’inscription. Tom Elvis Jedusor, alias Voldemort. Le professeur Bean nous a tout expliqué sur lui. Il est mort depuis plus de deux siècles. Ce qui reste là-dedans, c’est juste… quoi, un résidu magique ? »

    Chapitre 3 : L’Alerte

    Les statues continuèrent à frapper le sol rythmiquement, leurs coups résonnant à travers le lac. Marcus comprit qu’elles tentaient d’alerter le château – un système d’alarme primitif mais efficace.

    « Qui es-tu pour traiter si légèrement ce qui est gardé ici ? » demanda la seconde statue, sa voix chargée de réprobation.

    « Marcus Delacroix, sixième année à Serpentard, » répondit-il avec désinvolture. « Et franchement, vous dramatisez un peu, non ? On est en 2198, pas en 1998. La magie noire de cette époque, c’est de l’histoire ancienne. Littéralement. »

    De l’intérieur du mausolée, un râle plus intense se fit entendre, accompagné d’éclats de lumière verte qui filtraient entre les barreaux. Mais contrairement aux siècles passés, ce n’était qu’un son – aucune parole, aucune tentative de séduction ou de corruption. Juste un gémissement frustré et impuissant.

    « Vous voyez ? » dit Marcus en pointant le mausolée du doigt. « Il ne peut même pas parler. C’est juste un écho qui râle. Le professeur Bean avait raison : au fil du temps, ces résidus magiques perdent leur cohérence. Il ne reste que les émotions les plus primitives. »

    Chapitre 4 : Le Mépris

    Marcus s’approcha du mausolée avec la confiance insouciante de sa génération. Pour lui, Voldemort n’était qu’un personnage de livre d’histoire, aussi lointain et inoffensif qu’un pharaon égyptien.

    « Arrête ! » supplièrent les statues. « Tu ne comprends pas le danger ! »

    « Quel danger ? » ricana Marcus. « Regardez-le ! »

    À travers les barreaux, il put voir le Feu-Bocal : un brasier de flammes vertes contenues dans un récipient de cristal. À l’intérieur, une forme sombre se tordait et se débattait, émettant ses râles pathétiques.

    « Il ne peut même pas former une phrase cohérente ! Et puis, Harry Potter l’a détruit une bonne fois pour toutes. Ce machin là-dedans, c’est juste… je ne sais pas, moi, un fantôme de fantôme ? »

    Les râles se firent plus furieux, les flammes vertes jaillirent plus haut, mais Marcus ne fit qu’en rire.

    « Oh là là, comme c’est impressionnant ! Tu veux sortir ? Tu veux conquérir le monde ? Eh bien devine quoi, mon vieux Tom – oui, je connais ton vrai nom, merci le professeur Bean – le monde a changé. On a des smartphones magiques maintenant. On a éradiqué la plupart des maladies sorcières. On voyage entre les continents par Portoloin express. Ton époque de terreur, c’est de la préhistoire. »

    Les statues frappaient maintenant le sol avec une urgence désespérée, et au loin, Marcus pouvait voir des silhouettes se diriger vers le lac depuis le château.

    Chapitre 5 : Le Départ

    « Bon, c’était amusant, » dit Marcus en s’étirant, « mais je crois que les profs arrivent et j’ai pas envie de me prendre une retenue pour ‘exploration non autorisée de sites historiques dangereux’ ou un truc comme ça. »

    Il se dirigea vers la berge, ignorant les râles de plus en plus frustrés qui s’échappaient du mausolée. Les flammes vertes claquaient contre les parois du bocal comme un animal en cage, mais Marcus ne leur accordait pas plus d’attention qu’à un feu de cheminée défaillant.

    « Au fait, » dit-il par-dessus son épaule aux statues qui continuaient leur tintamarre, « vous devriez vraiment moderniser votre système d’alerte. Un simple sort de communication aurait été plus efficace que votre percussion archaïque. »

    Il plongea dans l’eau tiède, laissant derrière lui l’île et ses gardiens. Alors qu’il nageait vers la rive, il entendait encore les râles désespérés de l’écho, maintenant teintés de ce qui ressemblait à de la rage impuissante.

    « Pauvre vieux, » murmura Marcus. « Même pas capable de comprendre que son époque est révolue. »

    Épilogue : Une Leçon d’Histoire

    Quand le directeur MacTavish et les autres professeurs arrivèrent sur les lieux, l’île avait déjà commencé à s’estomper. Marcus était tranquillement allongé sur la berge, se séchant au soleil.

    « Monsieur Delacroix ! Que s’est-il passé ? Nous avons entendu les gardiens ! »

    « Oh, juste un petit dysfonctionnement historique, Monsieur le Directeur, » répondit Marcus en se relevant. « L’écho de You-Know-Who qui faisait des siennes. Rien de bien méchant. Il n’arrive même plus à parler, le pauvre. Juste des râles. »

    Le professeur Bean, qui était arrivé avec les autres, hocha la tête d’un air satisfait.

    « Exactement comme je l’avais prédit dans mes recherches ! Les échos magiques se dégradent avec le temps. Dans quelques décennies, il ne restera probablement plus rien du tout. »

    Marcus sourit. Sa génération avait grandi dans un monde où la magie noire de l’époque de Voldemort semblait aussi lointaine que les légendes arthuriennes. Et après cette rencontre, il était encore plus convaincu que le passé devait rester à sa place : dans les livres d’histoire.

    Quelque part sous les eaux du lac, dans un mausolée qui s’estompait lentement, un écho continuait de râler dans la frustration la plus complète, ignoré par un monde qui avait définitivement tourné la page.


    Voldemort ne meurt jamais, Lionel P. OUTEIRO & Claude.AI, 🄯 2025, Licence Art Libre

  • Sauce vinaigrette

    • Miel, moutarde et vinaigre balsamique
    • Ail, échalote, gingembre, curcuma et Cumin
    • Éclats de noix, fines herbes
    • Huiles variés